10 anecdotes sur l’équipe de France de Jumping

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Ils sont lancés ! Les Jeux Olympiques d’été 2021 ont commencé depuis quelques jours. Pour l’équipe CSO constituée de Mathieu Billot (Quel Filou 13), Simon Delestre (Berlux Z), Nicolas Delmotte (Urvoso du Roch), et Pénélope Leprévost (Vancouver de Lanlore) la compétition commencera le 3 Août avec l’épreuve individuelle avant celle par équipes. Zoom sur 10 choses à savoir sur cette équipe qui défendra les couleurs Françaises à Tokyo !

Pénélope Leprévost, Championne Olympique par équipes aux Jeux de Rio 2016

On s’en rappelle tous, le Mercredi 17 Août 2016, la France décrochait la médaille d’or à Rio de Janeiro. L’équipe de France qui était constituée de Pénélope Leprévost, Kévin Staut, Philippe Rozier, et Roger-Yves Bost s’était imposée devant les États-Unis et l’Allemagne. Seule rescapée de l’équipe cette année, nul doute que la cavalière normande nous fera rêver cet été encore, aux côtés de Vancouver de Lanlore (Toulon x Hispania de Bacon par Le Tot de Semilly).

© Equestrian News / Marion Poisson

Une malédiction des Jeux pour Simon Delestre et Pénélope Leprévost ?

Tokyo 2021 signe pour Simon Delestre sa 3ème participation consécutive aux Jeux Olympiques. Malheureusement, le cavalier ne semble pas avoir eu de chance précédemment : lors des Jeux de Londres en 2012, l’une de ses rênes avait cassé lors de la première manche par équipes. À Rio en 2016, le cavalier français a dû déclarer forfait avant même le début de la compétition à cause d’une blessure de Ryan des Hayettes, plus connu maintenant sous le nom d’Hermès Ryan. Nous espérons que cette édition 2021 sera synonyme de revanche pour Simon Delestre avec son Berlux Z (Eurocommerce Berlin x Dame de la Cour par Major de la Cour) !

Concernant Pénélope Leprévost, ce sont les Jeux Équestres Mondiaux en Normandie, qui avaient disqualifié la cavalière suite à la réception de la rivière. Quelques années plus tard, lors des Jeux Olympiques 2016, déroulés à Rio, le sort s’acharnait. Pendant l’épreuve individuelle, lors de l’épreuve de qualification, Pénélope Leprévost avait chuté en selle sur la regrettée Flora de Mariposa. En espérant donc que cette édition des Jeux de Tokyo se déroule de la meilleure des manières pour nos cavaliers français !

Premières olympiades pour Mathieu Billot et Nicolas Delmotte

Pour les deux cavaliers, il s’agit ici de leurs premières participations aux Jeux Olympiques ! Mathieu Billot sera accompagné de Quel Filou 13 (Quidam’s Rubin x Miss Marple par Cascavelle) et Nicolas Delmotte sera aux commandes d’Urvoso du Roch (Nervoso x Emilie du Gd Bois par Grand d’Escla). Une très belle expérience pour les deux Français qui se différencient sur les plus grosses échéances internationales !

Quant à Pénélope Leprévost, elle n’est sans aucun doute l’une des cavalières pilier de l’équipe de France à ce jour, et elle n’est pas méconnue des terrains Olympiques. En effet, nous avons pu l’admirer pour la première fois aux rênes de Mylord Carthago (Carthago x Fragance de Chalus par Jalisco B) lors des Jeux Olympiques de Londres en 2012. Plus récemment, c’était au Brésil, lors des Jeux Olympiques de Rio 2016 que nous avions pu voir la cavalière française accompagnée de Flora de Mariposa.

© Equestrian News / Mathilde Morancey

Nicolas Delmotte a l’air très en forme !

Comment mieux se préparer aux Jeux Olympiques qu’en s’imposant, quelques semaines avant le départ pour Tokyo, devant les meilleurs cavaliers au monde ? C’est ce que Nicolas Delmotte a fait ! Il y a une dizaine de jours, le cavalier remportait le Grand Prix de Chantilly avec Urvoso du Roch. Il s’est également distingué en remportant l’épreuve 145cm du 5*. De quoi annoncer de belles performances cet été à Tokyo !

© Equestrian News / Salomé Leclerc

Simon Delestre et Pénélope Leprévost : Deux habitués des podiums mondiaux !

En équipe avec Kévin Staut et Patrice Delaveau, Simon Delestre et Pénélope Leprévost se sont distingués lors des Jeux Équestres Mondiaux 2014 qui ont eu lieu en terre normande. C’est alors un titre de Vice-Champion du Monde que remportait l’équipe de France, derrière les Pays-Bas et devant les États-Unis. Il n’y a plus qu’à briller de nouveau !

De la génétique de Champion dans l’équipe

Lorsque l’on regarde de plus près les origines des chevaux qui défendront les couleurs françaises, l’espoir n’est que grandissant. En effet, la monture de Mathieu Billot, Quel Filou 13, est un fils de Quidam’s Rubin, qui est lui-même le fils de Quidam de Revel. Son nom ne doit pas vous être inconnu, puisque l’étalon était 4ème lors des Jeux de Barcelone 1992 avec Hervé Godignon. Toute une lignée ayant participé aux Jeux Olympiques, cela promet du très beau sport !

Nous pouvons également nous pencher sur Berlux Z, monture de Simon Delestre, qui foulera les pistes Olympiques d’ici quelques jours pour les premières épreuves. Ce fils d’Eurocommerce Berlin est encore une fois très prometteur et pour cause : son père est Champion du Monde par équipes aux Jeux Équestres Mondiaux de 2006 déroulés en Allemagne. C’est en défendant les couleurs Néerlandaises que l’étalon actuellement âgé de 27 ans a remporté la médaille d’or sous la selle de Gerco Schröder, aux côtés de Piet Raymakers,  Jeroen Dubbeldam et Albert Zoer.

© Equestrian News / Mathilde Morancey

Deux cousins au sein de l’équipe de France

L’étalon monté par Pénélope Leprévost, Vancouver de Lanlore, a pour grand-père le très connu Tot de Semilly. Lui-même est le père du champion Diamant de Semilly (Le Tot de Semilly x Venise des Cresles par Elf III), qui a notamment été sacré Champion du Monde par équipes en 2002 sous la selle d’Eric Levallois, lors des Jeux Équestres Mondiaux en Espagne. Encore ici, de très belles origines prometteuses pour le Selle Français de 12 ans.

Le Tot de Semilly est présent plus d’une fois dans les origines des athlètes Français ! En ce qui concerne Urvoso du Roch cette fois, il est également l’un des petits-fils de l’étalon tant apprécié puisqu’il est le père de Nervoso, lui-même père d’Urvoso. Le Selle Français décédé il y a un peu plus de 10 ans maintenant laisse de très belles traces derrière lui, permettant à l’équipe de France d’afficher de très belles origines cette année aux Jeux Olympiques

En mémoire de Flora

Comment ne pas penser à cette jument hors du commun en voyant Pénélope courir sur ces Jeux ? Son nom ne vous est sûrement pas inconnu : Flora de Mariposa (For Pleasure x Adeline par Power Light) a été la jument de tête de la cavalière française pendant plusieurs années. Malheureusement décédée il y a bientôt un an, elle avait notamment été médaillée d’or aux côtés de l’équipe de France lors des Jeux Olympiques de Rio 2016. Elle s’était également imposée par exemple dans les Grands Prix de Zurich, de Lyon ou encore d’Auvers entre 2015 et 2016. Une jument plus que regrettée dans le milieu du Jumping, qui restera gravée dans les mémoires.

Telle mère telle fille

Éden Leprévost Blin Lebreton suit les traces de sa mère en évoluant au plus haut niveau ! La jeune cavalière devait d’ailleurs défendre les couleurs françaises lors des Championnats d’Europe Juniors, lorsque Pénélope était aux Jeux Olympiques ! Malheureusement, à cause d’une blessure de sa jument, Une Étoile Landaise (Balougran x Narcotique Landaise par Socrate de Chivre), le forfait a été inévitable pour Éden. Ce n’est que partie remise pour l’amazone de 17 ans.

La préparation mentale comme atout supplémentaire

La FFE le publiait la semaine dernière sur leurs réseaux sociaux, tous les cavaliers et chevaux français sont bien arrivés à Tokyo pour le début des événements. Pour l’équipe de Jumping, un stage de préparation en Normandie s’est organisé quelques jours avant le grand départ ! Les exercices en équipe et la préparation mentale était au rendez-vous pour nos 4 cavaliers, leurs montures et tout le staff fédéral. De quoi bien préparer ces Jeux Olympiques, et ainsi remettre en jeu la médaille d’or obtenue par la France lors des Jeux de Rio en 2016 !

Cette équipe de France CSO lors des Jeux Olympiques d’été à Tokyo nous annonce du très beau sport à regarder et à suivre attentivement ! Entre cavaliers piliers, nouvelle génération, et origines plus que prometteuses, nul doute que les couleurs françaises brilleront cette année : en tout cas, on leur souhaite !

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