Les parents en concours

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Rien qu’avec le titre de cet article, certains d’entre vous doivent avoir des anecdotes qui leurs reviennent à l’esprit. Aller en concours en tant que cavalier c’est une chose, mais les parents, eux, peuvent le vivre d’une toute autre manière… 

Ces parents dont tout le monde rêve : 

Ils font partie intégrante de l’équipe, toujours capables de motiver ou de remonter le moral. Volontaires et investis, ils ont toujours un bon conseil et n’hésitent pas à aider n’importe qui, n’importe quand ; que ce soit pour faire des pions ou pour aller chercher une cravache aux boxes alors que vous êtes au fin fond du cross.

Ceux qui manquent à l’appel : 

Les parents absents ont toujours une bonne raison (ou excuse) pour manquer à l’appel. Pourtant on ne voit pas ce qu’ils pourraient avoir de mieux à faire que de : se lever à 5 heures, passer la journée dans un froid glacial ou sous un soleil de plomb, se retrouver à brosser petit tonnerre car tout le monde est en retard, finir à 22 heures, sales, fatigués, les pieds boueux…. En réalité, on les comprends….!

Ceux qui ne connaissent que très peu le sujet ….

Ces parents ont le mérite d’être présents ! Il ne faut juste pas oublier que certaines choses ne sont pas toujours évidentes pour ceux qui ne pratiquent pas. Demander à son père de ramener le filet, c’est prendre le risque qu’il revienne tout sourire avec le filet…à foin. Mais quelle bonne volonté !

« Mes parents ? Ils sont à la buvette ».

Détrompez-vous, la buvette n’est pas seulement un endroit pour se ravitailler ; elle fait partie des endroits de choix pour regarder mais pas de trop près ! Être là sans vraiment l’être, ne pas communiquer son stress grandissant à l’approche du parcours, se fondre dans la masse en attendant que ça passe. Et puis boire un petit coup, parce qu’il faut rester hydraté !

Des parents trop impliqués

À l’inverse des parents qui savent contenir leur stress, les parents omniprésents sont à fond dans le concours et parfois même plus que leurs enfants ! Le jingle des sans faute n’a plus de secret pour eux. Ils sont au bord de la piste pour encourager et sautent de joie à l’arrivée. C’est le type de parents indispensable pour une remise des prix d’anthologie ! 

Ceux qui te communiquent leur stress.

À ces parents un peu, beaucoup, trop stressés qui vérifient tout 40 fois, qui te demandent à quelle heure tu passes au point même de t’en faire douter. À ceux qui ferment les yeux où se bouchent les oreilles pendant ton parcours; on vous aime, mais gardez vos ondes stressantes à distance !

Un parent ou un chariot ? Telle est la question. 

Entre les affaires du cavalier, celle du poney, plus les indispensables : « au cas où » ; les parents se transforment parfois en véritable chariot. Il ne manque plus que le chien tire un peu fort sur sa laisse et tout finit par terre… 

Les acheteurs compulsifs. 

À ces parents à qui il ne faut pas plus de trente minutes pour sympathiser avec le vendeur du stand et négocier les prix pour acheter un nouvel ensemble pour petit tonnerre. N’en déplaise à quiconque ; espérons juste que vous avez les même gouts…

Ceux qui pensent à tout. 

Mieux que n’importe quelle liste d’affaires de concours, certains parents pensent à tout et tout le temps. De quoi partir en étant sur de n’avoir rien oublié et que la selle n’est pas restée à la maison. 

Les parents qui chuchotent à l’oreille des chevaux. 

On a déjà tous expérimenté la chose, ces parents qui glissent une phrase à l’oreille de petit tonnerre avant de partir : « Si tu ne la fais pas tomber, tu auras plein de carotte d’accord ? » L’efficacité de cette technique reste à démontrer, mais le cœur y est ! 

Au final, peut importe à quelle catégorie appartiennent nos parents, ils ont fait de nous ce que nous sommes et c’est déjà beaucoup ! Qu’est-ce-que l’on ferait sans eux ?

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